Car il n'est pas un seul de ces messieurs qui ne soit de cette dernière classe, soit par tempérament, par imitation ou par nécessité. »
( Le Chroniqueur désuvré, II, 37. -- Brochure intitulée : Christophe Lerond. Paris, Cailleau, 1783.)
DAUPHINÉ (JEAN dit), entrepreneur de spectacles, faisait voir un optique à la foire Saint-Ovide de 1777.
A Monseigneur le Lieutenant général de police.
Le nommé Jean dit Dauphiné, mécanicien, prend la respectueuse liberté de représenter à Votre Grandeur, qu'il désireroit faire voir son optique augmenté de figures mécaniques représentant l'auguste maison royale et toute sa cour et la chasse royale à l'arc, dans une loge roulante montée sur quatre roues, à la foire St-Ovide, place Louis XV, en ayant obtenu la permission de M. le prévôt des marchands pour se placer hors l'enceinte de la foire et sur le boulevard, et tous lieux dépendant des domaines de la ville, il ose espérer que Votre Grandeur daignera lui être favorable. Sa reconnoissance égalera son profond respect (1).
( Archives des Comm., no 1508.)
DEFRANCE, mécanicien-constructeur d'automates, exposait en 1746, au château des Tuileries, des flûteurs automates et des oiseaux mécaniques « qui chantoient plusieurs airs avec une délicatesse merveilleuse ». Les flûteurs et les oiseaux étaient visibles « au rez-de-chaussée du vestibule dans la salle des gardes de Madame la Dauphine ». Les places, qui coûtaient d'abord 3 livres, ne furent plus payées que 24 sols quelques jours après l'ouverture. On entrait de onze heures à une heure et de trois heures à six heures.
( Affiches de Paris, 1746.)
Voy. LAGRELET.
(1) La Permission fut accordée.

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See also: Parfaict Mémoires (1743), Le Théâtre de la foire à Paris, Calendrier des spectacles sous Louis XIV The WWW Virtual Library of Theatre and Drama. This project is supported by the British Academy, the AHRB, the UK Higher Education Funding Councils (HEFCE) and Oxford Brookes University, Oxford, United Kingdom. Copyright © 1996-2000 Barry Russell. All rights reserved. barry@foires.net. |