Et ledit jour ledit sieur de Francini ayant vu et examiné lesdits habits, iceux, de son consentement, ont été remis entre les mains dudit Bertrand ; au moyen de quoi ledit Pélouard en demeure déchargé, sans préjudice audit sieur de Francini de ses actions à l'encontre de qui il appartiendra pour les vols à lui faits.
Signé : DE FRANCINE ; JEAN BERTRAND ; PÉLOUARD.
(Archives des Comm., no 4659.)
BERTRAND (NICOLAS), fils d'Alexandre Bertrand et entrepreneur d'un spectacle religieux, montrait, en 1726, 1727 et 1728, rue de la Bûcherie, des figures de cire représentant la crèche de Notre-Seigneur et les saints Mystères.
Voy. BERTRAND (ANNE).
BERTRAND (ANNE), fille d'Alexandre Bertrand, directrice d'un spectacle religieux, faisait voir en 1726 et 1727, rue de la Bûcherie, des figures de cire représentant la crèche de Notre Seigneur ; elle avait épousé un entrepreneur de spectacles nommé Nicolas Bienfait.
L'an 1729, le samedi 21 décembre, sur les neuf heures et demie du matin, nous, Abraham Desnoyers, etc., ayant été requis, sommes transporté rue de la Bûcherie et entré sous le passage servant d'entrée au pont de l'Hôtel-Dieu ; où étant avons trouvé Anne Bertrand, femme de Nicolas Bienfait, maître de danse à Paris, et Eutrope Larcher, huissier à verge audit Châtelet et ses assistans ; et nous a été dit par ladite Anne Bertrand que ledit Bienfait, son mari, et elle fille et héritière pour moitié de défunts Alexandre Bertrand et Sulpice Gâteau, ses père et mère, ont présenté le 13 du présent mois leur requête à M. le lieutenant civil expositive que lesdits défunts Bertrand et sa femme n'ont laissé pour tous biens que des figures de cire, lustres, tapisseries, glaces et miroirs, le tout servant à représenter la crèche de Notre-Seigneur et les saints mystères ; que lesdites représentations se sont faites jusqu'en l'année 1728 au pont de l'Hôtel-Dieu. Qu'après la mort dudit Bertrand, lesdits Bienfait et sa femme ont joui conjointement avec Nicolas Bertrand, frère d'elle comparante, jusqu'en l'année 1727 que le bail desdits lieux est expiré. Que les mêmes effets ont toujours été communs entre eux et ledit Bertrand, leur frère et beau-frère, attendu qu'après la mort de leur père il n'y a pas eu d'inventaire ni de partage. Que ledit Nicolas Bertrand profitant de l'absence dudit Bienfait et d'elle, a renouvelé le bail desdits lieux sans y faire aucune mention d'eux, et, de son autorité, s'est emparé de tous lesdits effets et a fait lesdites représentations pendant l'année dernière 1728 sans avoir voulu en

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See also: Parfaict Mémoires (1743), Le Théâtre de la foire à Paris, Calendrier des spectacles sous Louis XIV The WWW Virtual Library of Theatre and Drama. This project is supported by the British Academy, the AHRB, the UK Higher Education Funding Councils (HEFCE) and Oxford Brookes University, Oxford, United Kingdom. Copyright © 1996-2000 Barry Russell. All rights reserved. barry@foires.net. |